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Revue de presse

 

 

 

TCHKIKOUN / 14/15/16 Janvier 2010

 

 

 

École d’arts Artissimo : La récréation, c’est la classe !
L’école d’arts Artissimo organise du 14 au 16 Janvier 2010, à la salle Cosmos de Riadh El Feth à Alger, un événement : les Journées récré des enfants baptisées « Tchkikoun, on va s’amuser ! »

Durant trois jours, les enfants vont prendre part à une récréation extra-scolaire grandeur nature. Les Journées récré des enfants, sous les auspices de l’école Artissimo et en collaboration avec le service culturel de l’ambassade de France, l’office Riadh El-Feth, et la salle Cosmos se veulent une activité candide, ludique, pédagogique, artistique et didactique. Au programme figurent des représentations de théâtre, magie, marionnettes et chansons interprétées par des compagnies et autre troupes, des ateliers d’animation pour faire découvrir aux enfants les secrets et techniques des artistes, des narrations et interprétations de contes consignés par les enfants au sein d’un atelier d’écriture et des expositions de vidéos et décors conçus par les élèves de l’atelier Artissimo.
La tranche d’âge de ce public enfantin ciblé est de 6 mois à 12 ans. L’école Artissimo est un établissement de formation artistique et professionnelle, dont Mmes Zafira Baba et Naouel Achour sont respectivement gérante et co-gérante de l’école agréée par l’Etat depuis juillet 2002 sous le numéro 1255. Première école privée spécialisée dans le domaine des arts appliqués et arts décoratifs, elle prépare aux métiers du graphisme, du design d’espace et de la poterie céramique. Parmi les différentes formations dispensées, l’on peut citer le Brevet de technicien supérieur en Arts et industries graphiques (diplôme d’Etat), les formations qualifiantes en infographie, décoration d’intérieur, céramique... A titre indicatif, l’école Artissimo est implantée au cœur de la ville d’Alger, à la rue Didouche Mourad, dans un appartement d’une superficie de 350 m2 et composée de dix classes dont la surface varie entre 20 et 40m2 chacune, d’une salle de travail, et d’un espace détente. L’établissement Artissimo s’inscrit dans une dynamique de revalorisation des métiers de l’art en proposant des perspectives professionnelles au terme des formations proposées, une amélioration des prestations de formations qui visent à satisfaire les apprenants, une intégration des nouvelles technologies et des méthodes pédagogiques d’enseignement au fur et à mesure de leur évolution, un développement des formations sur mesure (ou à la carte) destinées aux entreprises dans le cadre de la formation continue de celles-ci et une autre structuration ainsi que l’amélioration de l’organisation des fonctions administratives et commerciales.
Par Synthèse K. S.

 

EL WATAN


PORTES OUVERTES /Avril 2009

 

Workshop Clairobscur

 

Collectif artistique La Maison de Poupées
Profession : agitateurs de talents
Elle a 23 ans. Elle est d’une insolente créativité. C’est une Algérienne vivant à Londres. Le chant lyrique est son violon d’Ingres. Elle s’appelle Sarah El Hamed et elle a une grande humilité. La preuve ! Elle est mécène

Sarah El Hamed est une fille terrible et de la balle qui est tombée dans le bouillon de culture depuis sa prime enfance. Elle fera ses premières classes, pour ne pas dire « premières armes », dans le chant lyrique et sur les tréteaux du 4e arrt. Et elle s’amendera au sein du London College of Communication en matière d’art comtemporain et est cenceptuel ! D’une grande humilité, artistiquement parlant, Sarah se veut être une mécène et autre agitatrice de jeunes talents en établissant un trait d’union et autre tête de pont entre l’Europe et le Maghreb et plus précisément en Algérie. D’ailleurs, son message pastichant le rappeur Rym-K (113), c’est : Maghreb United ! Ainsi, sous son impulsion et les auspices de La Maison de Poupées, elle s’investit entièrement, certes difficilement, mais se met au service des jeunes artistes algériens. La Maison de Poupées – représentée par Kelly Nebonne, Nassim Herkat et Sarah El Hamed – est une organisation euro-maghrébine créative faisant dans la promotion des artistes émergents multiculturels à travers des projets d’échanges artistiques et culturels, tout en contribuant à la démocratisation de l’art contemporain et conceptuel.
Elle opère principalement à Londres ainsi qu’à Paris et compte renforcer ses liens avec les artistes de la rive sud. Aussi, le workshop théâtral La Maison de Poupées – Stashed London – en collaboration avec Artissimo, Bergson & Jung et LB Communication présentent la performance Clairobscur, à Alger, et ce, du 12 au 18 avril 2009, animée par la réalisatrice Riffat Ahmed, Pier Vegner Tosta (spécialiste et galeriste en matière d’art contemporain dans le Monde arabe et musulman) et Bernardo Sena (professionnel des médias et production). Une semaine culturelle interactive, dense, pluridisciplinaire et surtout un bouffée d’oxygène dissipant les volutes du circuit « fossilisé », voire anachronique. Le programme proprement dit comprend des ateliers avec les élèves d’Artissimo, des conférences-débats, des workshops, des projections, des masters classes et autres communications portant sur l’art conceptuel, le storyboarding (B.D.), la conception du script, les techniques cinématographiques. Bref, un stage bloqué didactique, pédagogique et créatif. Un espace d’expression directe et artistique, loin des sentiers battus.
Une fraîcheur ! « Notre démarche, c’est celle d’un collectif d’artistes de Paris et de Londres tissant des liens artistiques, amicaux et fraternels avec le Maghreb. Et par conséquent créant une boîte de communication artistique promouvant des artistes algériens émergents. Et ce, de par l’échange de savoir-faire et toutes les formes d’art et autre art comtemporain conceptuel. Et par conséquent, créer un réseau euro-méditerranéen ainsi qu’un prolongement au Maghreb. Il s’agit de créer une interactivité. L’art est mort par sa surexploitation. L’art doit exister partout et doit être accessible à tout le monde... », explique Sarah El Hamed. De front, cette « fondue » des arts prépare une rencontre importante, dont elle est la directrice artistique, en décembre 2009 à Timmimoun. Un rencontre baptisée Thilili (liberté en tamazight) œuvrant pour une promotion et unevisiblité artistiques in situ. C’est que Sarah et ses saltimbanques font de la proximité artistique et font dans la démocratisation de l’art.
La Maison de Poupées / Stashed London
En collaboration avec Artissimo, Bergson & Jung et LB Communication
Workshop Clairobscur
A Alger, du 12 au 18 avril 2009, à Artissimo et à l’Espace Bergson & Jung.


Par Synthèse K. S.

EL WATAN

 

ARTISSIMO PETITE ECOLE DE L’ART / Décembre 2001 février 2002

« Artissimo mélodieuse et poétique sonorités, celles d’une école d’art crée en Janvier 2000 par deux sœurs »
« Apprendre et se détendre, telle est la devise de l’école qu’elle voudraient voir partager par plus de monde ».
« Saluons l’initiative courageuse et originale de ces deux jeunes personnes et souhaitons-leur bon vent »
TASSILI MAGAZINE /

MUSIQUE ET PEINTURE POUR FETER LA FEMME/ Vendredi 8 Samedi 9 Mars 2002

« l’école d’art ARTISSIMO , le première du genre à Alger, a elle aussi fêté la femme en peinture. Les salles de l’école se sont égayées avec une exposition collective d’œuvre féminine et une ambiance de fête ou les discussions étaient meublées par un flot de café et de thé .
L’exposition – « Reflet de femmes » était un joyeux mélange de style qui avaient la femme pour fil d’Ariane, ténu là et criant, manifeste et éclatant pus loin ».
LA TRIBUNE

 

 

 

LE JEUNE INDEPENDANT / Mercredi 17 Octobre 2001

ARTISSIMO APPRENDRE ET SE DETENDRE
« Pluridisciplinaire et ouverte à tous, l’école d’art et de culture Artissimo investi un créneau jusque-là vierge.
REVUE PARTENAIRES

ARTISSIMO / Dimanche 17 juin 2001


La pépinière de l’art et de la culture

« La salle IBN ZAYDOUN s’est transformée, l’espace de deux heures dans l’après-midi de mercredi dernier, en un bourdonnant jardin d’enfants.
Un jardin bourgeonnant ou pullulaient des pouce d’artistes.
C’était les invités de la toute aussi jeune école d’art et de culture Artissimo qui fêtait une année d’existence sur la scène ».
LA TRIBUNE

BRAVISSIMO / Vendredi 15 – Samedi 16 juin 2001

« Le spectacle a été inauguré par un petit speech revenant su l’aventure des deux sœur OUARTSI en créant une école pionnière dans l’initiation aux arts, de Mlle Samira NEGROUCHE, la jeune poétesse. Au menu du programme figurent des prestations artistiques des différents ateliers de musique et autre théâtre ».
EL WATAN

ARTISSIMO UNE ECOLE D’ART / 26 Novembre 2000

« La porte s’ouvre et nous nous retrouvons dans un autre monde. La brise que dégage l’art ensorcelle et fait oublier les aléas du monde extérieur. Dans la première salle, une exposition florale nous accueille, un vrai pays des merveilles ».
LE MATIN

 

 

ARTISSIMO / Dimanche 10 septembre 2000
DE L’ART ET DE L’ESPOIR

« Pari Risqué, mais réussi pour deux jeunes Algériennes qui ont choisi de s’investir dans une école d’art, au cœur de la capitale. Artissimo connait déjà un succès exceptionnel au près des familles, même les plus modestes qui n’ont pas hésité à y inscrire leurs enfants. La culture, préoccupation d’une minorité ? Artissimo et ses ateliers apportent un cinglant démenti. Plus qu’une banale école privée. Artissimo est d’abord le témoignage d’une expérience réussi à contre courant de l’apocalypse prédite à propos de la société algérienne, de son dynamisme ou de sa culture enfouie. En referment de vie suspendue dans la dernière note de musique. On n’en croit pas ses yeux, oui c’était bien à Alger »
Liberte

ARTISSIMO ELLE A TOUT D’UNE GRANDE / Lundi 31 Juillet 2000

« il y’a six mois deux sœurs, avaient ouvert la première école privée enseignant le Beaux-Arts Une belle aventure et un réel défi n’ayant guère dissuadé les deux frangines de se lancé dans l’éducation artistique. Artissimo sans complaisance aucune, a réussir le pari et le prodige de boucler une année artistique en assurant la formation d’apprenants avides d’acquérir le savoir-faire d’arts majeurs et nullement mineurs.
Jeudi après-midi, Artissimo, à l’occasion de la fin de l’année, a organisé une animation hautement artistique Exclusivement données par les élèves des différentes sessions.
EL WATAN

ARTISSIMO UN FLEURON AU CŒUR D’ALGER / Dimanche 30 Janvier 2000

« Le paysage artistique s’est enrichi par l’ouverture récente d’une école privée d’arts. Artissimo est le nom donnée à ce nouveau-né dont les membre fondateurs sont deux sœur plaines d’ambition qui ont parié sur un grand segment du marché culturel inexploré ».
LE JEUNE INDEPENDANT

DE L’ART A REVENDRE / Dimanche 30 Janvier 2000

« Ouvrir une école d’art et faire profiter aux enfants et aux adultes leur fibre artistique, tel était le rêve caressé par deux sœurs, Madame ACHOUR et mademoiselle OUARSTI, depuis longtemps »
« Artissimo est un établissement culturel sortant des sentiers battus ».
El Watan

ARTISSIMO /Vendredi 28 – Samedi 29 janvier 2000
UNE ECOLE D’ART PRIVE EST NEE

« Le 28 de la rue didouche mourad a été le théâtre d’un important et heureux événement. Le troisième étage abrite depuis jeudi dernier Artissimo une école d’art fraichement ouverte malgré l’importance de l’événement d’une école privé d’art sur une scène culturelle encore jachère, la naissance d’Artissimo s’est faite sans tambour ni trompette, en toute discrétion ».
LA TRIBUNE

L’ECOLE ARTISSIMO

Une étincelle dans le monde de l’art
« cela fait maintenant à peine deux ans que l’école Artissimo existe. Et pourtant elle attire beaucoup de monde, des enfants, des adolescents, des adultes et même des retraités qui n’ont qu’a choisir entre musique, danse peinture, photographie ou arts dramatiques ».

 

 

 

 

 

 

 

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